Les confidences de Louise Tremblay-D’Essiambre

Quelques jours avant le Salon du livre de Montréal, et quelques autres jours avant Noël, l’auteur — sans «e», elle insiste pour se faire appeler ainsi — Louise Tremblay-D’Essiambre est venue rencontrer ses lecteurs à la librairie Monet, à Cartierville. Elle déteste le mot «autrice». «Ça date du Moyen-Âge, je pense. Ce n’est pas beau. […]